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CAUSERIES D'ICI
DIAGNOSTIC CULTUREL SENSIBLE
Conférence.
Venise, 2025
Programme Diagnostic culturel sensible mené sur le PETR Seine en Champenoise : résidence au sein de la Communauté de communes des portes de Romilly-sur-Seine, ateliers pédagogiques, création d’une exposition et d’une cartographie.
Date Juin-Décembre 2024 - Mission complète
- Equipe projet Anne Der Haroutiounian (Atelier Mas) + Elise Boutié, docteure en anthropologie - Maîtrise d'ouvrage DRAC Grand-Est, PETR Seine en Plaine Champennoise
Crédit photographique ©Atelier MAS, Elise Boutié


Durant 6 semaines, nous sommes allées à la rencontre du territoire des Portes
de Romilly et de ses habitant .es.
Nous avons essayé de comprendre leurs pratiques culturelles, leurs liens à la culture et les récits autour de la mémoire du territoire.
A toustes, nous leur avons demandé ce qu’iels entendaient dans le mot «culture ». Les réponses étaient aussi variées que les expériences de vie.
Nous nous sommes interrogées sur ce qui fait « culture commune », c’est-à-dire aux récits qui se racontent, se partagent et se transmettent localement afin de faire émerger des éléments et des usages qui ne sont pas encore valorisés ni même identifiés comme tels mais qui pourtant appartiennent à ce qui fonde la culture du territoire : les savoirs et savoir-faire artisanaux, industriels, botaniques, médicinaux, techniques, etc.
Nous nous sommes interressé en particulier à la mémoire ouvrière de Romilly, issue de l’histoire de la bonneterie et des ateliers SNCF, et de la manière dont elle persistait , ou non, à travers le patrimoine bâti du territoire de laCommunauté de communes.Deux fois par semaine nous avons également passé du temps à l’EHPAD Julien Monnard de Romilly à discuter avec les résident.es de leur vie et de leurs souvenirs. Ces moments, ils et elles ont fini par l’appeler “la causerie”, unmoment suspendu, dédié à l’écoute et au fait de causer.
Durant 6 semaines, nous sommes allées à la rencontre du territoire des Portes
de Romilly et de ses habitant .es.
Nous avons essayé de comprendre leurs pratiques culturelles, leurs liens à la culture et les récits autour de la mémoire du territoire.
A toustes, nous leur avons demandé ce qu’iels entendaient dans le mot «culture ». Les réponses étaient aussi variées que les expériences de vie.
Nous nous sommes interrogées sur ce qui fait « culture commune », c’est-à-dire aux récits qui se racontent, se partagent et se transmettent localement afin de faire émerger des éléments et des usages qui ne sont pas encore valorisés ni même identifiés comme tels mais qui pourtant appartiennent à ce qui fonde la culture du territoire : les savoirs et savoir-faire artisanaux, industriels, botaniques, médicinaux, techniques, etc.
Nous nous sommes interressé en particulier à la mémoire ouvrière de Romilly, issue de l’histoire de la bonneterie et des ateliers SNCF, et de la manière dont elle persistait , ou non, à travers le patrimoine bâti du territoire de laCommunauté de communes.Deux fois par semaine nous avons également passé du temps à l’EHPAD Julien Monnard de Romilly à discuter avec les résident.es de leur vie et de leurs souvenirs. Ces moments, ils et elles ont fini par l’appeler “la causerie”, unmoment suspendu, dédié à l’écoute et au fait de causer.
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